Comme je vous l'es dis dans mon prologue, Je viens d'avoir 15 ans en ce jour qui est synonyme d'amour. Je m'apprette à écrire la premiére page. Bon je me lance, quel nom vais-je te donnez ? chére journal ? Non c'est trop classique, aprés mur reflexion je décide de l'appeler Kity. Ne perdons plus de temps, laissez moi vous comptez la plus belle histoire d'amour à mes yeux, celle de mes parents.
" Ma Kity....
Et bien pour commencer j'ai eu du mal à pour te trouver un nom, j'éspére que Kity te plait. Ma mére ma annoncer une super nouvelle je vais etre grande soeur, une super nouvelle...
Papa est fou amoureux de maman ont le voit rien que dans sa façon de la regardée. Maman est pareil tout l'amour qu il se porte se voit rie qua dans leur regard, un jour Oncle Bill ma dit " tu sais ta mére est la chose la plus merveilleuse qu'il soit arriver à ton pére" , Il à raison ! Ce soir enfin je vais allez en boîte pour la premiére fois avec mon oncle Tom, pour une fois que papa ma donnez son accord, je vais pas dire non ! Mais bon c'est un miracle qu'il es voulu, car je l'aime si fort mon pére, mais il est trop protecteur avec moi et sa m'énerve. Mais je le soupsonne de vouloir se faire une soirée ( interdite au moins de 18 ans ) si vous voyez de quoi je veux parler. Maman est la meilleur elle me prépare un super fête pour demain, mais je l 'aide un peu car elle doit se reposer avec le bébé. Tu doit te poser une question, mais oui, je suis amoureuse d'un garçon que j'aime de tout mon coeur. Il s'appelle Pete , et il me rend folle rien que par son sourire ! Papa me dit qu'il est avec moi que pour les avantages que je peut lui apporter, c'est un sujet que je préfére ne pas discuter avec lui, car cela par vite en dispute ! Maman elle ma juste dit fait attention, ne te livre pas complétement à lui, il joue un double jeu. dois-je les croire ? Bon allons à l'essentiel, je vais te compter l'histoire d'amour de mes parents, je reve d'avoir la même, d'etre aussi heureuse que maman.
Leur histoire commence il y a 18 ans, papa était dans le lycée en classe de seconde Litterature. Pour maman elle venez d'arriver en Allemagne avec sa mére et son petit frére, Et bien oui ma mére a était adoptée...
Elle arriva au lycée, entra dans ces couloirs, quand elle bouscula un jeune garçon avec des dreads.
Sara: pardon je suis désoler je ne t'avais pas vue
.........: c'est pas grave tu est la nouvelle ?
Sara: il n'y en à qu'un c'est sa !
.........: non je disais sa comme sa
Sara: moi c'est Sara et tu es ?
.......... : Tom, Tom Kaulitz, Bienvenue
Sara : merci, dis ou se trouve le secréteriat
Tom : viens je t'y conduit je doit y allez aussi
Sara:merci
Tom: tu sera en quelle classe
Sara : on ma dit S 12
Tom: tu sera avec des amis/ amies à moi. Je te les présenterai
Sara: merci c'est gentil à toi
Tom: nous voila arriver, Tu as un accent je trouve !
Sara: oui je suis pas d'ici je suis New-yorkaise.
Tom: je me disais bien! c'est surpenent de te voir ici Schafer
Gustav: m'en parle pas je me reveille en retard et en plus la voture de mes parents ne démarre pas génial quoi
Tom: la poisse , je te présente Sara
Gustav:..................... "
Tiens maman m'appelle pour manger, je suis désoler de couper pour le moment !
Moi: sa à l'air délicieux maman
Sara: merci ma chérie, alors je vois que tu porte les boucles d'oreilles
Moi: oui elle son magnifique
Gustav: elle lui vont bien (passant ces bras autour de la taille de maman posant ces mains sur son ventre)
Sara: c'est vrai
Moi: j'ai commencer à écrire dans mon journal
Gustav: alors tu y raconte quoi de beau ?
Moi: tu croit que je vais te le dire, Maman Jordan sera de la fête ?
Sara: je n'y voit pas d'inconvénient je te fais confiance
Gustav: il ne viens pas point final
Moi: papa s'il te plait, allez
Gustav: non
Sara: allez quoi mon amour laisse le venir, au moins pour son anniversaire
Gustav: juste pour l'anniversaire alors !
Moi: alors ?!
Gustav : d'accord mais pas tout les jours
Moi: merci papa, je t'aime (lui faisant un bisou sur la joue)
Gustav: tu doit ma désision à ta mére
Moi: merci maman
Sara: allez petit troupe tout le monde à table, j'entends des ventres qui crient famine.